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           Itinéraire de la première Croisade                           Itinéraire de la deuxième Croisade




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            Itinéraire des 3ème et 4ème Croisades                  Itinéraire de la 5ème à la 8ème Croisade


Et maintenant que reste-t-il dans ces villes du passages des Croisés?
Ce seront les musées ou quelques vieux batiments qui me le diront. Je ne sais pas ce que je vais trouver, mais comme je ne sais pas ce qu'il m'y attend, il n'y aura pas de suprises. La plus belle "trace" en France est surement la muraille d'Aigues_mortes.                    
cart_med                                                                                                
    Narbonne
    Aigues Mortes
    Marseille
    Gènes
    Pise
    Rome
    Palerme
    Cagliari
    Tunis
    Brindisi
    Bari
    Venise
    Split
    Tirana
    Istanbul
    Limasol
    Famagouste
    Lattaquié
    Antioche
    Tripoli
    Acre



Voila pour les Croisades...et la route "aller"
.....

Mais ma première escale sera forcement Gruissan et la montée vers son cimetière marin et ses ex-votos.

                                                                                               Et la route "retour".....

Les fameuses Échelles du Levant. Beaucoup de lecture, du roman historique moderne à des mémoires de voyageurs des 16ème au 18ème siècles, piochés a la Bibliothèque  Nationale de France, il y a des centaines de sources et du coup des dizaines de ports. Il va falloir trier et ne garder que les plus petits, ceux qui ont peu évolué, ce sont les seuls ou une magnifique barre de béton n'aura peut être pas remplacé les pierres du quai...on peut rêver. Ou les "Vieux Ports" accolés à une ville remodelée, comme Marseille ou Barcelone.


Vous trouverez des sources de recherches en bas de page, mais, compte tenu de la géographie, une première liste peut etre établie:

Istanbul, Salonique, Kyio, Mytilène, Izmir, Heraklion, Mistra, Ile de Malte, Lattaquié, Tartous, Port Said, Alexandrie,  El Alamein, Tobrouk, Tripoli (Libye), Tunis, Annaba, El Qoll,Alger, Melillia, et remonter l'Espagne par Barcelone et La Escala.....et les autre découvertes au fur et à mesure.


Ce qui donne: 7600 miles...plus ou moins...Soit 14 000 Km en ligne droite, chose que ne connait pas un voilier, et moi encore moins...
Il faut bien multiplier par 2 pour avoir une idée. 28 000 Km, les 3/4 du tour de la terre, ou le tour de la terre à la latitude de Paris.

route




Juste un projet....évolutif en fonction de bien des facteurs sociaux-économiques locaux....des rencontres et des envies.
Arrivé à Gibraltar, qui sait si une petite envie de traverser ne me demangera pas.
Ce serait sympa de partir bosser à Cuba avec le bateau...Faire la traversée en 2 temps en prenant  Madère, Canaries ou Cap Vert comme  relais.  De toute facon j'ai les cartes à bord....


Un excellent recueil d'information côtière: le "Portulan Méditerranée" de Henry Michelot, pilote de galère royale en 1709.
Autre reférence précise terrestre: "Souvenir de voyage Italie Grèce et autres iles", de J. Giraudeau en 1835.
Ma principale source personelle reste la Bibliotheque Nationale de France
Et bien sur "Tumultes de la houle" de Batasar PORCEL, fondateur de l'Institut Català de la  Mediterrània de Barcelone, qui reste le vrai livre de bord de cette croisière.
Pas mal de choses interessantes aussi dans deux livres chez "Lu-Hachette", le Moyen Age en Orient et le Moyen Age en Occident.



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Voici quelques pages de base extraites de pages Internet diverses:

Levant (le). Ce mot signifie proprement le côté où le soleil se lève ; mais lorsqu'il s'agit de commerce et de navigation, on appelle le Levant toutes les côtes d'Afrique, et de toute la Turquie-Asiatique le long de la Méditerranée. On appelle Échelles du Levant, les places de commerce du Levant, où les négociants européens ont des comptoirs, et où ils vont prendre des marchandises en retour de celles qu'ils y portent. Les Échelles du Levant sont Constantinople, Salonique, Smyrne, tous les ports de la Morée, de Candie, de Syrie, d'Égypte, Tunis, Alger, et les comptoirs de l'ancienne compagnie française, à la Callé, à Bonne et au Collo. Le mot Échelle vient des escaliers taillés dans les quais. (Dictionnaire géographique portatif, par Vosgien, Lyon et Paris, 1809)



Une importante source sur les Echelles du Levant est la série des lettres consulaires qui est conservée dans les Archives de la Cathédrale de Malte. En effet, de la moitié du XVIIIe siècle aux débuts de la Révolution, le chargé d'affaires de France auprès du Grand Maître, centralisa, de par la volonté de Versailles, toutes les informations émanant des Echelles susceptibles d'intéresser la navigation française en Méditerranée. Lors de la venue des Français à Malte, en 1798, les archives furent triées, répertoriées et certaines d'entre elles envoyées en France. Or, les lettres consulaires dont aucun fonds français ne conserve un double, non seulement furent maintenues à Malte, mais encore versées dans les archives de l'Eglise. C'est de cette correspondance peu connue que je tirerai ma contribution. La correspondance de Smyrne couvre la période qui va de 1747 à 1793 et elle émane principalement de quatre grands consuls : Peleran, Peyssonnel, Guys et Amoreux, ainsi que de quelques membres de la Nation française, dont les négociants Garavaque et Cusson.

Que peut bien apporter de plus cette correspondance, à celle que tout consul se devait d'envoyer à son ministre ? Tout d'abord, elle est moins formelle. Ensuite, elle traite des problèmes quotidiens, des tracas dus aux équipages, des difficultés liées aux corsaires et au rachat des esclaves. Car, le chargé d'affaires à Malte était un Chevalier, et, pour les consuls comme pour les Ottomans, il était autant un représentant du Roi et de la Chambre de Commerce que celui du Grand Maître. Or, pour la Porte, l'Ordre des Hospitaliers, officiellement en état de guerre permanent avec le monde musulman, relevait du Roi de France. Aussi, dans la guerre de course qui se livrait en Méditerranée, le représentant de la France était l'intermédiaire obligé pour tout rachat d'esclave.



Dans le domaine des choses matérielles, les croisés révélaient à l’Occident les procédés de culture des Orientaux dont ils avaient reconnu les avantages et ils importaient en Europe des arbres, des cultures, des produits alimentaires ou industriels jusqu’alors rares ou complètement ignorés.

Les croisades activèrent surtout le commerce maritime : "Le midi de la France reçut des cargaisons de sucre, de soie, de coton et de substances tinctoriales propres à alimenter divers métiers ; et ces divers produits tirés non seulement de l’Asie mineure et de la Syrie, mais encore de l’Asie tout entière, surtout de l’Inde et de la Chine, eurent pour effet de développer les industries européennes déjà existantes et d’en créer de nouvelles. L’industrie textile de l’Italie, du midi de la France, des Pays-Bas, prit un nouvel essor à la suite des croisades. Devenu plus intense, le commerce dut multiplier et simplifier ses moyens d’action. On créa, dès lors, ces grandes foires internationales de Beaucaire, de Champagne, qui devinrent, pendant des mois entiers, les lieux de rendez-vous des marchands d’Europe et d’Asie. Le Juif Benjamin de Tulède nous dit que de son temps (1173), les Arabes d’Afrique et d’Asie affluaient aux foires de Montpellier. D’autre part, les négociants de Marseille, Gênes, Pise, Narbonne et Venise envoyaient chaque année des flottes en Syrie, pour en exporter les produits de Palestine et recevoir ceux qu’apportaient les caravanes des régions les plus éloignées de l’Asie.



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